Le film KKRISH. C'est une histoire d'amour entre une jeune indienne (Rekha) vivant à SIngapour (tiens je connais) et un indien du nom de Krrishna (Hrithik Roshan). Doté de pouvoir extraordinaire. 
Le film KKRISH. C'est une histoire d'amour entre une jeune indienne (Rekha) vivant à SIngapour (tiens je connais) et un indien du nom de Krrishna (Hrithik Roshan). Doté de pouvoir extraordinaire. “Duniya goal hai” est mon moment de détente quotidien.
C’est le nom d’une émission formidable qui sévit chaque soir sur la chaîne de sport ESPN aux environs de 23H15 (8H00 pour Paris).
Aucune émission en Europe n’a encore atteint ces sommets d’impertinence : Ce moquant des joueurs de foot sans retenue, des gourous indiens, des présentateurs de télévisions anglaise et indienne, de nos traditions européenne…
Le must étant la quotidienne remise du plongeon d’or du jour, les présentateurs arborant pour la circonstance de magnifiques bonnets de bain et la cérémonie de la « Frankfort sausage » pronostiquant le vainqueur du jour.
Tout est insolence, drôlerie et trouvailles (le match de rats où de vrais rongeurs s’affrontent sur un terrain miniatures !
Et bien sûr l’émission est un mélange d’anglais et d’indien, c’est magnifique.
Si toute cette description vous parait niaise et ridicule c’est que vous n’avais pas encore vu ce show !
Aujourd'hui dimanche, Je décide de me lever tôt (10.00). Tôt pour moi car les nuit sont dure à cause du Jet Lag (j'ai environ 4 heures de décalage avec Paris).
Au programme aujourd'hui un peu de peinture (je commence à cerner mon indienne en sari). Et une ballade dans Ahmedabad.
J'ai marché plus d'une heure autour de la ville mais il fait ici plus de 35° et cela s'avère vite très pénible. J'ai néanmoins rencontré trois gourous, qui après m'avoir demandé de l'argent (je suis en Inde sans un seul Ruppies!!!) ont tenu quand même à me serrer la main et à me complimenter sur ma venue ici. Toujours très souriant, les gens viennent à ma rencontre, me souhaite le bonjour, me demande si j'ai besoin d'aide. Entre les vaches qui fouillent les déchets pour s'alimenter, et les chiens errants dont je me méfie, je me suis frayé un chemin sous cette chaleur infernale jusqu'à un temple. Tout neuf, ce dernier accueille des enfants pied nues, qui jouaient au milieu de Krishna et Shiva. J'ai fait un bout de chemin avec un petit gamin, qui habitait dans une maison faite entièrement en matériaux de récupération. Entre le bidon ville et la petite bicoque.
On entend souvent les singes qui hurlent, et j'en ai même croisé un. Ce dernier à fait fuir sur sont passage la multitude d'écureuils que j'été en train d'observer.
N'en pouvant plus, j'ai même hésité à m'abreuver auprès d'une buvette ambulante qui faisait de l'"Indian Tea", mais l'eau utilisé et l'énorme plat en étang servant à faire bouillir le breuvage m'ont fait y renoncer.
J'ai donc décider de prendre un Rickshaw, (après avoir retiré 100 Ruppies = 2 Euros). Quel moment, un Rickshaw c'est comme une mobylette à trois roues, bachée, colorée et recouverte de photos d'acteurs de Bollywood, et qui roule à une vitesse éclair au milieu de la circulation, qui est totalement folle (il n'y a pas de règles pour conduire ici!) C'est un moment magique et terriblement grisant.
Me voilà de nouveau en Inde. Décollage à 11h30 de Paris (soit une heure de retard) à bord d'un 747 de chez Boeing. Après plus de 8 heures d'avion au mileu d'enfants courant, hurlant et gesticulant, j'atteris à Mumbai (Bombay), il est minuit trente heure locale. Une chaleur étouffante me prend à la poitrine. Un voiturier de l'Hotel Lotus m'attend et me conduit à l'Hotel. Le Lotus est un Hotel d'un style colonial, vraiment ancien mais refait totalement à neuf, je m'attendais à tout moment à voir sortir Lord Kitchener! La chambre magnifique, ne m'a néanmoins pas permit de dormir une seule minute, la climatisation, bien qu'éteinte, faisait un vrombissement qui me rappelait les réacteurs de l'avion.
7h30, wake up, Je quitte l'hotel au milieu d'une foule qui s'abrite, car la mousson s'abat sur Bombay, cela claque comme mille tirs de sulfateuses, Le bruit est terrifiant, cela en est presque appeurant. La ville déborde de boue, de chantiers, de mendiants, de cloaques, de bidonvilles, le traffic jam est impressionant. A l'aéroport, après une heure d'attente, je monte à nouveau dans un avion, domestique domestique celui-ci. En survollant Bombay, je remarque une multitude de petit points bleu,en un nombre incalculable. Ce sont en fait des bâches que tendent les indiens au dessus de leur pauvres maisons aux toits délabrés, le bidon ville près du port en est presque tout azur.
A 11h30 heure locale, après un "breakfast" au Curry, me voici à Ahmedabad, Ici tout est sec, la mousson n'arrivera qu'en Juillet. Je croise pêle_Mêle des chameaux et des vaches, des taxis (Ricksaws)et des motocyclistes. Enfin arrivé!
Quinze jour au Maroc et me voilà envouté par un une ville, un pays, une culture, une histoire des gens...
Me voilà de retour des Indes.
Envoutante et Incroyable Inde: Mon séjour de 15 jours à Ahmadabad fut une expérience unique.